Voici quelques trucs et astuces qui je l’espère, saurons vous inspirer. Ces premières résolutions de 2017 concernent davantage les achats, la consommation, et l’autre billet aura pour sujet l’alimentation.  Je vous amène à travers trois étapes d’implication.  Donc, vous pouvez franchir la première, soit acheter moins et mieux, la deuxième, soit acheter de seconde main et finalement, emprunter au lieu d’acheter. Elles sont parsemées de mes petits trucs et trouvailles personnelles. Très axées vêtements on dirait, humeur du moment 🙂

Avant tout, être écolo est un état d’esprit, soit de prendre soin de soi, des autres et de l’environnement. Il faut être heureux et trouver notre équilibre dans tout ça. Certains gestes, façons de faire, sont parfaits pour un nombre d’individus tandis que d’autres, décident de faire les choses autrement. Je vous dirais de trouver VOTRE façon d’être écologique dans votre quotidien et s’il vous plaît, cessez de culpabiliser ! Vaut mieux en faire un peu que pas du tout !

1- Acheter moins et mieux

Je ne vous apprends rien en vous disant que nous sommes ensevelis sous les objets. En fait, ces objets sont à leur tour ensevelis dans les dépotoirs. Pourquoi acheter moins ? Parce que tout ce que nous produisons crée des gaz à effet de serre, sans compter le transport de cesdits objets jusqu’à nous, et les centaines, voire les milliers d’années que la plupart prennent à se décomposer.

Souvent, leur bas prix fait en sorte que ne nous questionnons plus à savoir si oui ou non nous avons réellement besoin de ces objets.  Par contre, ce mode de consommation a un coût environnemental très élevé. En effet, les gaz à effet de serre produit par ces objets sont directement reliés à la problématique des changements climatiques que nous connaissons actuellement et qui met en péril notre qualité de vie ainsi que celle de nos enfants au cour des prochaines années.

Il est important de souligner, que le bien-être que peut procurer ce mode de vie, soit de consommer moins, ne se situe pas seulement au niveau de son impact environnemental, mais aussi, au niveau du bien-être physique et mental.  En effet, personnellement,  cela me permet d’être plus légère et  moins encombrée. Cela fait aussi moins de biens à gérer, donc plus de temps libre, et un porte-feuille plus garni 🙂

Mieux consommer

Moins acheter est une chose, mais mieux acheter en est une autre : prioriser la qualité au lieu de la quantité.  Le prix que l’on peut payer pour avoir un objet de qualité peu rebuter au départ, mais vous économiserez au bout du compte, je vous le promets. En plus de durer plus longtemps, souvent ce sont ces objets qui sont réparables ou sur lesquels il y a une garantie. Ce n’est pas négligeable n’est-ce pas ?

Tranche de vie

C’est en lisant Béa Johnson, la guru du zéro déchet  (on est pas obligé de devenir aussi extrême que Béa , mais on peut s’en inspirer) que j’ai compris qu’acheter 27 chandails que j’aimais moyen, mais pas chers, ne me satisferait jamais. Suivant ses recommandations, j’ai opté pour une garde-robe classique. J’achète de belles pièces faites de créateurs québécois. J’opte pour quelques morceaux que je peux porter au moins 3 saisons, et le tour est joué. Oui ça coûte cher au départ, mais je vous promets que je dépense moins en vêtements depuis que je fais les choses ainsi.

La qualité, on la retrouve aussi à  travers les créateurs locaux, commerces de quartier, artisans québécois, bref, je ne pourrais jamais assez insister sur le fait qu’acheter local a vraiment un impact positif sur plusieurs personnes dans notre entourage, sur nous, et aussi sur notre environnement.

Ma boîte à outils pour acheter neuf : 

Si vous ne pouvez vous passer de consommer, vous pouvez penser aussi consommer des objets de seconde main. Il n’est pas vrai que le seconde main est sale et qu’il est dénigrant de s’en procurer. Au contraire, le seconde main est dans l’air du temps et est vraiment une philosophie d’achats qui est en pleine effervescence.

2- Penser acheter de seconde main 

L’emprunte environnementale d’un objet est beaucoup moins grande s’il est acheté de seconde main et vraiment, vous ferez de grandes économies. Une de mes bonnes amies est une ressource incroyable dans le seconde main. Nous l’appelons Mme Kijiji pour la taquiner. Si vous saviez tout ce qu’elle y vend et tout ce qu’elle y trouve. Avant même de vous rendre dans un grand magasin acheter le but de hockey de votre enfant, jetez un coup d’oeil sur les sites  Internet de seconde main. Tout cela est une question de réflexe, vraiment. Vous ferez des aubaines incroyables avec cette façon de consommer surtout en ce qui a trait aux jouets et objets pour enfants.

Voici quelques sites Internet de seconde main que j’utilise régulièrement : Kijiji, Les Pacs, les groupes Facebook de ventes et achats, souvent vous trouverez par arrondissement, celui d’Hochelaga ici.

De plus, si vous désirez vous procurer des vêtements seconde main sans vous déplacer, il existe de très belles entreprises québécoises qui offrent ce service. Voici trois coups de coeur :

Minitrade (où on achète vos vêtements en ligne);
Raymond lV ( Krystel, gentille propriétaire, achat sur place ou en ligne);
Seconde édition ( vêtements de luxe)

Surtout, visitez régulièrement l’Armée du Salut, Village des Valeurs, Renaissance (entreprise de réinsertion sociale), les merveilleuses friperies locales et montréalaises, etc. et laissez-vous aller ! On apprend à dénicher de petits trésors que jamais nous n’aurions pu nous payer s’ils étaient neufs.

Finalement, si l’on ne veut rien acheter, il existe de très belles solutions…

3- Emprunter au lieu d’acheter 

Aujourd’hui, on dirait qu’il faut payer pour tout.  Je suis toujours surprise lorsque je me rends à la bibliothèque et que l’on me demande seulement ma carte de membre ! Wow ! Il faut profiter de ces endroits où l’on nous permet d’emprunter facilement. Il existe de multitudes de bibliothèques, certes, mais aussi de joujouthèques. Je pense à La maison à petit pas, qui me permet d’emprunter des jouets pour mes enfants. Cela est aussi une très belle façon de les gâter tout en diminuant mon empreinte environnementale sans que cela me coûte de l’argent. Génial !

Il y a aussi notre entourage. La société individualiste dans laquelle nous évoluons nous amène souvent à acheter chacun notre propre tondeuse, ou souffleuse, mais instaurer un système de partage entre voisins est souvent plus que bienvenu ! Souvent, si l’on fait le premier pas, le voisinage sera très reconnaissant et poursuivra sur cette lancée ! Encore plus simplement, on peut aussi  emprunter à la famille ! Cela est très simple oui, mais souvent on n’y pense juste pas !

De plus, certaines entreprises québécoises ont basé leurs activités sur le partage. Je pense à la fabuleuse coopérative La Remise où l’on peut emprunter des outils et réparer nos objets sur place. Pour les vêtements, j’adore le concept de Chic Marie, qui nous permet d’emprunter des vêtements tous les mois et La petite robe noire  qui nous permet d’être « cute » et d’emprunter une robe pour une occasion spéciale.

Encore mieux, certains sites Facebook permettent de donner et de recevoir gratuitement, par exemple, As-tu ça toi ? 

Bref, en écrivant ce blogue, je me suis rapidement rendu compte qu’être écolo est aussi une façon d’économiser, c’est ce qu’il ne faut pas oublier. Il faut parfois mettre un peu plus d’efforts sur le coup, il faut instaurer et utiliser de nouveaux systèmes et façons de faire, mais une fois que tout cela est bien enclenché, que de satisfaction nous pouvons ressentir à moins consommer !

Je vous invite à m’écrire si vous avez des questions pour améliorer votre mode de vie écologique. Je ne suis pas parfaite, je n’ai pas toutes les réponses, mais j’ai un bon bagage, soit le mien, et ça me fait plaisir de le partager.

Krystel 🙂

Krystelpapineau@hotmail.com